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30/01/2016

Les problèmes de falsification d’identité causent, dans des pays comme le Cameroun, des pertes se chiffrant à plusieurs millions de francs. L’Idiap, la HES-SO Valais-Wallis et  IT Services SONNA Sàrl, une start-up de l’EPFL, se sont associés afin de développer une solution à bas coûts pour les pays émergents, leur permettant d’identifier les personnes en utilisant un mode de reconnaissance biométrique basé sur le réseau veineux de la main. Ce projet de recherche doté de 700'000 francs de budget est soutenu par la CTI et a débuté en mai 2016. La fraude en matière de cartes d’identité est fréquente au Cameroun et dans de nombreux pays d’Afrique. Usurpation d’identité permettant d’obtenir des crédits bancaires, fraude auprès des Telecom, accès aux soins. Ces problèmes génèrent de nombreuses pertes pour les gouvernements qui n’ont pas d’outils de reconnaissance efficaces à ce jour. Fingervein3D, projet soutenu par la Commission pour la technologie et l’innovation (CTI) et doté d’un budget de 700'000 francs, a pour  objectif de développer une solution « low cost » d’identification basée sur le réseau veineux des individus. L’innovation comporte plusieurs phases ; tout d’abord la création d’un appareil permettant de reproduire le système veineux en 3D. Cet appareil sera équipé d’un système de transmission 3G permettant le transfert des données sur des serveurs centralisés et sécurisés. Il s’agira ensuite de développer des algorithmes et de créer un programme permettant la modélisation et la reconstruction du système veineux basé sur les images en 3D prises par le capteur. Ce procédé permettra de comparer le scanner réalisé avec toutes les personnes référencées dans la base de données biométriques et ainsi valider l’identité de la personne. Des capteurs de ce type existent déjà sur le marché mais reproduisent uniquement le réseau veineux en 2 dimensions.

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